« Pattition » pour une interdiction des expérimentations sur les chiens et les chats

« Pattition » pour une interdiction des expérimentations sur les chiens et les chats

Nouvelle campagne pour la Journée Mondiale des Animaux de Laboratoire : les animaux de compagnie se révoltent

Jeudi 21 avril 2016 — GAIA et ses collègues de la Coalition européenne pour mettre fin à l'expérimentation animale (ECEAE) lancent simultanément dans huit pays européens, une nouvelle campagne contre les tests sur animaux. A l’approche de la Journée Mondiale des Animaux de Laboratoire, GAIA invite tous les animaux de compagnie et les humains à apposer leur patte et signer sa « pattition » sur www.pattition.be, contre les tests sur les chiens et les chats. « Nos animaux de compagnie protestent depuis des années contre ces expérimentations, en vain. Il est maintenant grand temps d’avoir une interdiction », explique Michel Vandenbosch, président de GAIA.

Oui, vous l’avez certainement vécu : votre chat ou votre chien vous taquine régulièrement ? Ne trouve t-il toujours pas un moyen de vous empêcher d’avancer dans vos tâches quotidiennes ? Grâce à cette nouvelle vidéo, GAIA vous dévoile enfin la vraie raison : ils en ont juste assez des tests menés sur eux dans les laboratoires européens. Ce spot sera diffusé à partir de ce soir sur La Une et RTL-TVi, jusqu’à dimanche, la journée mondiale des animaux dans les laboratoires.

Selon les statistiques officielles, 1578 chiens et 120 chats y ont été utilisés en 2014 lors d’expériences scientifiques. Par région, cela donne 31 chiens et 30 chats en Wallonie, 8 chiens en Région de Bruxelles-Capitale et 1539 chiens et 90 chats en Flandre.

Nouveau rapport

Cette campagne s’appuie sur un nouveau rapport réalisé par GAIA (voir annexe), concernant l’utilisation des chiens et chats pour l’expérimentation animale en Belgique. Ce rapport démontre toutes les lacunes par lesquelles pèchent les statistiques des autorités et les informations que les chercheurs donnent sur leurs projets de recherche. Ces manquements se manifestent notamment par des données insuffisantes sur l'origine des animaux, des réponses inadéquates ou minimisées concernant le degré de douleur et de souffrance ressenti par les animaux. Ces lacunes ne peuvent qu'entraîner des doutes sur le travail d'évaluation à l'égard des expériences sur des chiens et des chats.

GAIA s’oppose, peu importe la raison, à la recherche sur des chiens et des chats en bonne santé. Elle n’émet cependant pas d’objection pour certains cas de recherche dans l’intérêt de chats et de chiens déjà malades. Pour ce faire, des médicaments potentiels sont essayés sur des animaux malades (incurables) dans l’espoir de leur trouver un traitement, notamment pour trouver un remède contre le sida du chat, par exemple. Cette situation est évidemment acceptable à condition que le « maître » du patient animal, celui qui donne son autorisation, soit correctement informé des chances de réussite, du désagrément éventuel, des avantages et des risques encourus. Autre condition : le patient animal en question doit être gardé dans des conditions qui s'approchent le plus possible de son environnement de vie en foyer, et recevoir tout le confort nécessaire à ses besoins. 

Ces vilains chats et chiens protestent contre l'expérimentation animale

Michel Vandenbosch, président de GAIA
Copyright Cruelty Free International
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