Aldi Belgique définit ses priorités pour les animaux

La chaîne déploie sa nouvelle politique ambitieuse d’approvisionnement en matière de bien-être animal

Mercredi 7 décembre 2016 — Bruxelles, le 7 décembre 2016 – La branche belge du groupe de distribution allemand Aldi se lance dans une politique ambitieuse de bien-être animal. C’est ce qu’il est en ressort d’une note détaillant sa nouvelle politique nationale en matière de bien-être animal. « Une excellente décision, que GAIA applaudit avec satisfaction », se réjouit le président de GAIA, Michel Vandenbosch. « Ce tournant majeur pour la marque est le fruit d’un dialogue entre nos deux parties. Cette nouvelle politique bénéficiera assurément à améliorer le bien-être de millions d’animaux d’élevage chaque année », souligne t-il.

La nouvelle politique d’Aldi aura pour conséquence d’améliorer les conditions de vie de millions d’animaux chaque année. Une grande majorité des mesures engagées par la chaîne sont le reflet des revendications des campagnes de GAIA, notamment en vue d’obtenir de meilleures conditions de vie pour les poules pondeuses. Les produits finis de la marque qui contiennent des œufs (pâtes, sauces, biscuits… etc) seront ainsi à compter de 2020 tous élaborés à base d’œufs de poules élevées au sol ou en plein air, en remplacement des œufs de cages. Les œufs frais vendus dans les magasins Aldi en Belgique proviennent déjà tous d’élevages excluant toutes cages.

Autres améliorations notoires : la viande de porc fraîche proviendra uniquement de porcelets non-castrés dès 2017 ; la viande de cheval ne proviendra plus d’Amérique (latine); enfin plus généralement, la chaîne s’est engagée à ce que toute viande fraîche ou produits transformés contenant de la viande, y compris certifiés halal, proviennent strictement d’animaux étourdis avant l’abattage. Sont également bannis, les produits obtenus d’animaux plumés vivants.

La marque va également étendre son assortiment de substituts de viande végétariens et végétaliens. Enfin, la chaîne précise avoir décidé de bannir certaines matières primaires animales, ce qui signifie plus de fourrure, de produits en laine angora, de viande de kangourou ou d’espèces de poissons classifiés en tant que menacés.

---Fin du communiqué---

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